Ortografe: quèle serait les réformes efficace?

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Notes:

  1. Ce texte comprend les modifications proposées dans ce texte, mais aussi quelques réformes supplémentaires…
  2. Pour le texte d’origine en orthographe « officielle », suivre ce lien.

La norme grafique du français contient, comme on le sait, plusieurs irrégularité ou point de complexité. Certain sont lexicaus (mot de vocabulaire) é d’autre, grammaticaus (marqueur de relation grammaticale, come les –s du pluriel, –e du féminin, –nt des forme verbale). La prononciacion du français a évolué bien plus vite que l’ortografe, malgré les réformes effectué par petite touche depuis le 17e siècle. Au-delà des irrégularités interne du sistème ortografique, ces changement fonétique naturèle ont considérablement éloigné l’orale de l’écrit dans notre langue, jusqu’à y laissé des divergence assez marqué entre la morfologie de l’orale et celle de l’écrit.

Le français n’êt bien sure pas la seule langue dont la norme écrite présente un certain niveau d’opacité. L’anglais en êt un bon exemple. Un point particulier de notre langue concerne toutefois une catégorie de grafème (en pratique des lettres ou groupe de lettre qui porte un sens) appelés morfograme et qui dénote un sens ou une relacion grammaticale sans nécessairement marquer un son, lesquèle sont noté par des fonograme – je résume à l’extrême.

Par exemple, le pluriel n’êt presque plus marqué depuis la chute de nombreuse consone finale en français parlé, mais êt toujours marqué par des –s (ou –x) finaus le plus souvent inaudible. Bien des marque en genre ne sont elles non plus prononcé (les –e muet après des voyelle, p. ex. bleu/bleue), sans oublié les nombreuse forme verbales identique à l’orale mais divergente à l’écrit.

Quèle sont les vrai difficulté des francofone?

Pourtant, les principe du français écrit ne sont pas – en ce qui concerne la grammaire – très différent de ceus des autre langue romane comme l’espagnole ou le portugais, des langue qu’on ne perçoit pas come particulièrement ardu: accord en genre, marqueur de nombre, diverse forme verbale conjugué, absence de désinence casuèle, etc., même si leur ortografe lexicale êt en effet plus régulière.

La difficulté perçu êt à mon sens largement du à la distance entre l’écrit et l’orale moderne, lequèle êt, some toute, relativement plus simple que l’écrit d’un point de vue morfologique: pluriel et singulier le plus souvent identique, beaucoup moins de forme verbale qu’à l’écrit, etc. Dans les autre langue romane, les diverse variacion morfologique sont presque toute reflété dans la langue écrite, ce qui n’êt plus le cas en français moderne.

Pour une ortografe plus régulière

Une première approche pour amélioré le sistème êt de réduire les irrégularités interne de l’ortografe actuèle. Cette approche se défent et c’est notament le parti pris non seulement par les rectificacions ortografique de 1990, mais aussi par un groupe d’étude comme EROFA, (Études pour une Rationalisation de l’Orthographe Française d’Aujourd’hui) dont le travail, d’ailleurs très intéressant et complet, vise à généralisé « les grande régularité » de l’ortografe du français é de limité les excepcions é autres occurrence divergeant de ces principe. Nombre des proposicions avancé concernent l’ortografe lexicale, mais certaine couvre aussi l’ortografe grammaticale (participe passé notament). J’avais moi-même amorcé mes réflexions ortografique personèle en tentant de régulariser l’ortografe lexicale, suivant des principe semblable, mais sans touché à l’ortografe gramaticale (voir ici et ici). Mais êt-ce seulement là que les francofone trébuche?

…mais des régularité difficile?

La lingüiste Mireille Elchacar se demande dans un article intéressant publié en 2022 dans Les Cahiers de l’AQPF (Association québécoise des professeur·e·s de français, pp. 41-45, volume 13, numéro 2), si on cible les bons élément dans l’enseignement é dans les réflexions é proposicion lié à l’ortografe. L’étude recense les faute les plus courante des étudiants universitaire en français écrit.

La première place revient aus accord en nombre, qui se marque le plus souvent par l’ajout d’un –s: il ne s’agit pas d’une excepcion mais de l’une des règle de base du code écrit! L’ortografe d’usage n’arrive, elle, qu’en 7e posicion, après les accord de participe passé, les homonime, la conjugaison, les accord en genre et les majuscule. Les consone double, trait d’union, etc. sont aussi source de faute mais moins fréquament. Come Mme Elchacar l’écrit en conclusion, l’ortografe lexicale, « peut s’apprendre par cœur », contrairement à l’ortografe grammaticale (qui dépent de chaque contexte). Le –s (inaudible) du pluriel existe-t-il « vraiment » pour les francofone? Bèle question de lingüistique cognitive…

La plupart des proposicion de réforme semble considéré implicitement que l’ortografe grammaticale êt plus fondamentale que l’ortografe lexicale, é ne vise donc pas à la modifier (ou à la marge). Sans avoir les donée concrète, j’avais moi aussi discuté de réforme possible de l’ortografe grammaticale dans un article il y a quelques anée. J’y réfléchissais notament, sans changer fondamentalement l’ortografe d’usage, à la manière dont on pourrait en quelque sorte réaligner la grammaire écrite sur celle de l’orale, en optant pour des formes ortografiques unique là où la variacion en genre ou en nombre ne se faisait pas entendre. J’admets toutefois que cela altèrerait considérablement notre façon d’écrire, barrière pratique majeure…

Un bon début: la réflexion sur les participe passé

La réforme des accord de participe passé (avoir et complément direct antéposé, ainsi que les participe passé pronominaus) êt l’une des proposicion d’évolucion qui a réussi à s’imposer dans la sfère publique au cours des dernières anée, en plus de semblé suscité une adésion de plus en plus grande parmi les spécialiste de l’enseignement du français. J’avais d’ailleurs écrit un article à ce sujet l’anée dernière.

Il s’agit de la deusième source d’erreur dans l’étude de Mireille Elchacar, tout en étant un aspect, qui sans être à proprement parler rare dans les textes, pourrait vraisemblablement être réformé sans trop de heurt. Ce n’êt donc pas un mauvais endroit où commencé. Pas étonant que Mme Elchacar ait choisi ce sujet pour sa deusième cronique lingüistique d’été dans Le Devoir!

Lecture pertinente

Délier la langue. Pour un nouveau discours sur le français au Québec de Mireille Elchacar, paru en 2022 chez Alias. Une partie de l’ouvrage êt consacré à la question ortografique.

À quoi ressemblerait une ortografe rationèle?, de Jean-Benoît Nadeau, L’Actualité, 10 septembre 2021. Sur les proposicion du groupe EROFA.

La vraie coupable des difficultés en français écrit, de Pierre Calvé, Le Devoir, 1er juin 2021. Sur l’ortografe grammaticale.

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